— Je te ferais mal, ma belle, que je lance en changeant complètement de sujet de conversation.
— Tu me fais pas peur, qu’elle répond.
— T’as envie de jouer ?
— Peut-être ?
Chick fantastique de même, ç’a pas d’allure. Accrochée à l’embarcation qui file, elle a de l’eau jusqu’à taille, sa grande queue vêtue d’un filet de pêcheur qui ondule sur les vagues, ses six nipples durs comme des diamants, c’est une sirène fourrable non-stop.
— C’était pas un contrat, juste une formule de politesse avant de.
J’attrape les longues algues noires qu’elle a de pognées dins cheveux, pis lui approche le visage assez pour la menacer d’un french. Ses yeux globuleux se plantent dins miens, un à fois, ça donnerait le mal de mer à un débutant. Il est rough le premier poisson.
Justine sort sa langue bleue marine, je la saisi avec mes crocs, j’en prends deux trois bouchées. Je l’embrasse super-sexy, tu pourrais pas croire. Indécent à t’en rendre jalouse, mon Amour.
— T’sais que t’es cute en crisse quand tu saignes de la gueule.
Sluuurp ! Un autre french, encore plus hardcore. Je plaque solide ma mâchoire sur la sienne, on se pète les dents pis je pars quasiment avec sa lèvre d’en bas, la plus pulpeuse. Je l’émoustille, elle agrippe ma tête avec ses longs doigts palmés pis me garde collé à elle. M’empêche de respirer, ses grands yeux pâles m’ensorcellent.
Je manque d’air. Je bande.
Soudain, j’entends un craquement douteux ! La sirène régurgite une partie de ses organes vitaux dans ma gueule, avec deux trois litres de sang.
Je réussi à me déprendre de ses pattes à temps pour vomir à mon tour. Trois jets secs. Je m’orlève pis je vois le visage de ma belle, figé dans l’épouvante, juste assez pour que je me l’imprime en quatre couleurs process dans mémoire. Derrière elle, le museau d’un gigantesque alligator s’orferme à hauteur de son nombril. Un monstre incroyable surgi des profondeurs du lac Noir pendant qu’on était après faire du necking. Il rouvre sa mâchoire un coup, je lâche un « adieu » super-bref à ma chick lacustre, il l’avale d’une shot. Gloup !
Le grand lézard orpart le ventre plein en zigzaguant à surface de l’eau.
CHAPITRE TROIS (1ère partie)
Section : chapitres supprimés